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Un mal être opressant

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MessageSujet: Un mal être opressant 22.02.17 22:58

La journée avait plutôt mal commencé.
Nuit cauchemardesque, matin accidenté, j’avais eu l’impression que plus rien ne devait tourner rond.
Mon appart’ habituellement ordonné était devenu un désastre ; je n’arrivais plus à respirer.
Je suis donc sortie. L’air extérieur semblait le seul moyen à ma disposition pour ne pas perdre la tête (pour une fois au sens figuré). J’ai parcouru une grande partie de la ville. Chaque pas me permettait de respirer un peu mieux mais j’avais toujours désespérément besoin d’espace. Je n’avais pas l’impression que j’étais sur le point de faire une crise. Les crises se déclenchaient de manière bien différente. Cela dit, rien n’expliquait ma situation. Et puis, de manière très soudaine, le paysage autour de moi c’est mis à tourner très vite. Je me suis dirigée tant bien que mal vers l’hôpital. Dans le pire des cas, si je m’évanouissais, je serais prise en charge puis je m’enfuirais avant qu’ils ne se rendent compte de la supercherie. Mais ce n’était pas mon principal plan. Mon plan était de rentrer dans l’hôpital et de trouver quelque chose qui pourrait arrêter mon mal être actuel. Je m’étais déjà renseigner sur les médicaments et je me savais capable de trouver toute seule.
Lorsque je fus devant les portes, il se produisis quelque chose que je n’avais pas prévu. Une émeute. Une foule paniquée. Une foule qui partait dans tous les sens. Mes vertiges s’accentuèrent et je fus contrainte de rendre le vide total de mon estomac sur le sol. Heureusement pour moi, la foule paniquée n’avait rien remarqué et je pus entrer dans l’enceinte de l’hôpital. Je me faufilais le plus discrètement que je pouvais à travers les couloirs presque vide. Mon esprit embrumé ne m’a pas permis de me rappeler exactement ce qu’il s’est passé, toujours est-il que je finis par trouver la salle qui contenait les médicaments. Après m’être servie, je me suis cachée dans une salle sombre et me suis laissée du temps pour me remettre, fermant les yeux en écoutant les réactions de mon corps.
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Dernière édition par Idille Mccandless le 26.02.17 23:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 25.02.17 13:56

Je ne m'étais pas attendu à tant de mouvements de panique aussi rapidement. La situation menaçait littéralement de nous exploser à la figure. Mon rang d'angel m'imposait une gestion des événements parfaitement en accord avec la politique de la ville et du gouvernement. On évacuait les patients, on encourageait les civils à en faire autant et tout surtout on devrait avoir recourt à eux pour une meilleure gestion des nouveaux blessés qui arrivaient en nombre. Les émeutes, les paniques et autres accidents se multipliaient. L'hôpital était sur-chargée. Je bossais depuis des heures, peut être même des jours et un uredium suivant la fin du précédent. Heureusement, mon remplaçant arrivait enfin pour me relayer une ou deux heures, le temps d'une pause.

Où avais-je la tête en pensait que je pourrais me poser? Une émeute m'eut par surprise et je fus contrains d'avaler un autre uredium pour me défendre et éviter la catastrophe. Heureusement, des angels assignés à la protection de l'hôpital prirent rapidement la situation en main. Enfin, je pouvais aller dormir.

Je fus surpris lorsque mon regard tomba sur une demoiselle qui n'avait absolument rien à faire en salle de repos. Une civile venue aider? Je ne pense pas. Je les avais tous croisé au moins une fois dans ce remue ménage.

"-Mademoiselle?" L’interpellais-je pour m'assurer de son état psychologique avant de m'approcher.

Certaines patientes ou patients arrivaient en état de choc ou en panique et paranoïaques. Je devais faire attention surtout que certains avaient des redio puissants. Pour ne pas l'effrayer, mes bras mécaniques restaient sagement rangé le long de mon dos, coincés dans la blouse.
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 26.02.17 23:08

J’avais réussi à me remettre un peu de mes émotions. Ma tête bourdonnait encore un peu mais je me sentais capable de me lever du sol sur lequel je m’étais assise, adossé au mur. En tout cas j’y avais pensé, mais mon cerveau marchait trop vite pour mon corps engourdit qui n’avait pas encore réagit. Je luttais intérieurement pour trouver la force de me lever lorsqu’un homme entra dans la pièce où je me trouvais. Il m’a interpellé. J’ai relevé la tête et l’ai observé. Il s'agissait d'un infirmier, d'un médecin ou d'un docteur, quelqu'un qui faisait partie du personnel soignant. Merde . Je savais qu'il pourrait se mettre à exiger un examen s'il pensait que je n'allais pas bien. Il fallait donc que je fasse attention, il fallait que je paraisse tout à fait normale et décontracté si je voulais sortir de ce lieu sans encombre.
_ Ne vous inquiétez pas, je vais bien.
Ma voix a résonné plus faible que ce que j’aurais voulu, mais il fallait que je fasse avec. J’ai ensuite rassemblé toute mes forces et me suis levée. Une fois debout, ma tête c’est mise à tourner violemment. J'ai attendu 5 secondes que cela passe. 5 secondes de trop surement. Puis me tenant au mur, j’ai essayé de faire bonne figure en servant un sourire à l’homme.
_ J'étais juste un peu fatiguée. Il faut que je rentre chez moi maintenant. Désolée pour le dérangement.
Je me suis dirigée vers la porte, prenant appui sur le mur, sans attendre la réponse. J’avais peur qu’il finesse par insister, ce qui ne devait surtout pas arriver. Quoi qu'il en soit, j'avais toujours sur moi mon petit pistolet, dans ma botte gauche. Si besoin, je n’hésiterais pas.
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 04.03.17 10:14

Elle s'était redressée bien trop vite. Je passais un regard analytique sur elle. Je n'avais même pas besoin d'être médecin pour savoir qu'elle n'allait pas bien. Comme ça, je ne pouvais pas deviner ses entraves qui s'enroulaient autour de son corps. Il me fallait un examen.

"-Il y a une émeute dehors." Je précisais même si je sentais qu'elle espérait me fuir. Pourquoi être venu à l'hôpital si elle ne souhaitait pas se faire examiner? Malheureusement, je me doutais de la réponse pour avoir croisé un bon nombre de pilleurs avec les derniers évènements et de voleurs ou de toxicoman, lorsqu'ils n'étaient pas les deux, essayer de vider l'armoire à pharmacie. Je m'adossais contre la porte et plongeait les mains dans mes poches. Un choix difficile s'offrait à moi. Est-ce que je la dénonçais? Est-ce que je la laissais filer? Est-ce que je l'examinais et la dénonçais? Est-ce que je lui faisais passer des analyses en profitant du chaos pour qu'elle n'apparaisse pas dans les registres? J'étais un angel et ce statut m'obligeait à être honnête. Cependant j'étais avant tout humain et médecin et je me devais de soigner avant de me préoccuper des questions administratives.

"-Dans cet état, vous ne passerez pas la porte sans être dépouillée par les pillards ou pire encore. Eux aussi en ont après les médicaments."

Impossible de savoir exactement où ils se trouvaient et je savais que je devrais descendre aider à gérer la situation au premier signe ou appel d'un collègue. Ils ne feraient pas que la dépouiller, malheureusement. Ils risquaient de la blesser, de la malmener et pire encore si elle tombait sur de réels fous furieux. La panique et la folie faisaient faire les pires choses, plus encore sous l'effet de groupe, plus encore lorsque la mort rôdait dans les parages.
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 12.03.17 10:04

Chancelante, me tenant au mur, j’utilisais toutes mes forces disponibles pour paraitre forte et normale. J’allais mieux, mais je n’étais pas tout à fait rétablie, et je sentais que l’homme l’avait deviné.
_ Je me fiche des pillards, ils ne me font pas peur, je sais me débrouiller.
Bien sûr que non les pillards ne me faisaient pas peur ! Ils n’étaient que la petite main d’œuvre des plus gros gangs. Ils n’étaient rien de plus que des désespérés qui voulaient un peu d’argent pour se payer leurs drogue. Même si je n’étais pas en mesure de me battre, je n’aurais aucun problème à sortir mon flingue. Donc, je n’avais pas à m’en faire pour eux, le plus dangereux dans cette citation, c’était cet homme à qui je devais échapper sans qu’il se soucie trop de ce qui je peux bien être.
Je me suis redressée un peu plus en le regardant.
_ Maintenant laissez-moi passer.
Sans attendre trop de réponse, je me suis approchée et ai tiré sur la porte contre laquelle il était adossé. Je comptais sur la surprise qu’engendrerait mon geste pour qu’il s’en détache, me laissant accéder au couloir. Le couloir, pour le moment, était désert. Je sentais toujours le pistolet dans ma botte frotter ma cheville. J’ai essayé de courir, ou du moins de marcher vite. Je voulais échapper au médecin. Mais, en tournant, je n’ai pas vu le chariot médical abandonné et me le suis pris dans le ventre. Le chariot chuta en même temps que moi. Je me maudissais pour mon manque de vigilance. J’essayais de me relever mais mes forces ne tannaient plus à grand-chose. Au fond de moi, je sentais que mes jambes ne me porteraient plus, seul mes bras et s’agitaient dans le vide. Pourquoi était ai-je entré dans ce foutu hôpital ! Les médias disent toujours que les criminels finissent par faire des erreurs. Je venais d’en faire une grosse, mais tout n’était pas perdu. En tout cas je ne cessais de l’espérer tout en m’accrochant aux barres de métal qui longeaient les murs.  

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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 08.04.17 16:19

Elle se forçait et peinait à tenir debout. Le spectacle tirait vers le pathos et je devais faire un immense effort pour ne pas simplement appeler un ou deux aides soignants et l'attacher à un brancard au besoin. Cette jeune femme avait l'air plus effrayée qu'elle ne le montrait. Les bruits de bagarres au fond du couloir qu'elle arpentait tant bien que mal m'annonçait le grabuge qui menaçait de l'achever.

Je soupirai en lui emboitant le pas. J'arrivai assez rapidement à la hauteur de la jeune femme lorsqu'elle se vautra lamentablement. Je regardais à peine le chariot. Encore du bordel à ranger. Elle peinait à se redresser en s'accrochant aux barres. Je savais que c'était dur mais elle réussissait son coup.

"-Je ne doute pas de vos capacités. Cependant, vous n'irez pas bien loin de cette façon. L'arme que je ne doute pas que vous possédez? ... Ne vous servira à rien contre leur redio en effervescence. Vous avez besoin de soin et actuellement c'est une denrée rare."

Je dois avouer que je devais avoir l'air d'un sadique s'en prenant à une pauvre femme sans défense. Mais que l'on soit clair entre nous. Elle n'avait rien d'innocent à se planquer de la sorte dans l'hôpital. Je n'avais rien de sadique à la pousser un peu dans ses retranchements pour vérifier qu'elle serait capable de se défendre si elle se retrouvait encerclée? Elle n'aurait pas la force de se retourner sans tomber et moi j'étais là, derrière elle à un mètre d'elle. Je n'étais pas stupide. Je savais qu'elle pouvait attaquer en se sentant trop oppressée. Je laissais donc volontairement une distance de sécurité entre elle et moi. Cette précaution restait nécessaire autant pour elle que pour moi. J'avais sommeil. J'étais à bout de nerfs et je peinais à garder le contrôle de mon redio, impatient. Il tournoyait autour de mon corps. Je sentais mes bras mécaniques se serrer autour de ma taille sous l'agacement. Ils n'avaient qu'une envie, celle de fondre sur Idille pour la forcer à se faire soigner pour que j'aille ensuite dormir. J'avais assez de maîtrise pour les obliger à rester tranquille. Pour combien de temps?

Elle arrivait à avancer, trop lentement.
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 19.04.17 19:40

Je pensais que ça allait mieux, mais je me trompais. Mon corps était pris régulièrement de spasmes que je peinais à contrôler. J’aurais bien aimé lui tirer dessus pour que l’histoire soit réglée, j’y avais pensé. Mais j’avais besoin d’aide, je ne pouvais plus le nier, et puis je doutais de mes capacités à tirer dans le mille à ce moment précis. Et puis il s’y attendait, il avait deviné que j’étais armé et il semblait penser que je ne pourrais pas avancer plus loin dans l’hôpital. Tout bien réfléchit, il avait surement raison. Si j’avais été en état, il ne ferait aucun doute que je puisse le traverser sans problèmes mais là…
J’ai donc renoncée à essayer de me relever. Je me suis adossé au mur blanc et ai regardé mon interlocuteur dans les yeux. J’avais décidé de jouer un semi franc jeux, entre la vérité et le mensonge.
_ Ok, j’abandonne. Vas-y, faites de moi ce que vous voulez, ainsi nous serons tranquilles tous les deux, mais ne prévenez pas vos collègues…
Je faisais de mon mieux pour me contrôler, mais yeux commençaient à se fermer et, lorsqu’ils ne se fermaient pas, ils voyaient flou.
_ Ils sont surement bien occupés ailleurs, et puis mon cas n’est pas si grave que ça, il doit y avoir bien pire ailleurs dans cet hôpital.
Je me suis tu pour que je puisse respirer. J’étais mal et le stress qu’ajoutais cette situation n’arrangeait rien à ma position.  
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 01.05.17 16:09

Ah...elle me tutoyait la petite. Non, finalement, elle reprenait le vovoyement. C'était loin d'être important mais je veillais sur la cohérence de son propos. Ce signe m'en apprendrait beaucoup de son état de santé. Son incapacité à courir ou à réfléchir me rendit plus clément. Faut dire que des malades qui se prenaient pour des dieux ne manquaient pas mon expérience de médecin. J'haussais les épaules lorsqu'elle imposa ses conditions. Pour quoi elle me prenait? J'avais l'air de vouloir marchander? J'avais la tronche d'un marchand de soin? J'étais ni de mauvaise humeur, ni de bon poil. J'étais crevé, point. Il me fallait donc prendre du recul.

"-Et j'obtiens quoi si je fais ça?" Demanda ma voix sans le moindre tremblement ou la moindre trace d'un début d'agacement et d'agressivité.

"-Ne pas vous enregistrer me causerait bien des ennuis. Il existe une procédure."

Je n'étais qu'un angel "médical" mais un angel malgré tout. Je n'étais pas un petit être sans défense. Je m'entrainais tous les jours, plusieurs heures, en plus de ce foutu boulot. Je pris sur moi pour ne pas littéralement la soulever et la trainer à l'accueil pour qu'un autre malheureux angel s'occupe d'elle. Elle savait parfaitement comment fonctionnait l'hôpital. Est-ce qu'elle était défoncée? Je me penchais vers elle, doucement et délicatement pour chercher les symptômes.

"-Qu'est-ce qui vous arrive?"

J'avais bien une petite idée mais bon... je ne souhaitais manquer aucun détail. Si ca se trouve, elle avait mal au ventre ou s'était cognée.
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MessageSujet: Re: Un mal être opressant 28.05.17 16:46

Ma faiblesse me mettait dans un état d’énervement peu commun chez moi. J’étais énervée par ma propre incapacité à réagir tel que je l’aurais voulu. J’ai soufflé. Je devais être conciliante, faire en sorte de réveiller assez de pitié chez cet homme pour que je puisse m’en tirer sans trop de soucis. J’avais presque tendance à me désoler du fait que je n’ai pas pus avaler un bonbon red pour savoir qu’est-ce qu’il se passait derrière les cheveux bruns de ce monsieur. Mais non, utiliser mon redio ne pourrait qu’augmenter mon problème. Je soufflais.
_ Ecoutez… Je me sens vraiment pas bien, vous avez raison… Vous semblez vouloir m’aider, alors je vous en prie, aidez-moi…
Ces mots me répugnaient tellement que mon corps en trembla de dégoût. Heureusement qu’il ne pouvait pas lire dans mon esprit…
_… Mais je pense que m’enregistrer nous apportera à tous les deux plus de problèmes que si vous ne m’enregistriez pas…
Je l’ai regardé dans les yeux, une expression de détresse sur mon visage. J’étais jeune, j’étais une fille, ça touche les garçons ce genre de trucs non ? Et puis ce que j’ai dit n’était pas vraiment faux. Si je devais être enregistrée quelque part, mon patron serait furieux contre moi ET contre cet homme.
_ Et puis, si je peux me permettre…
Ma voix était faible, mais ça, ce n’était pas fait exprès. J’attendis que passent trois spasmes avant de continuer.
_ L’hôpital est dans un tel chambardement avec les vols la panique…
Je me suis tus, réellement incapable de parler plus pour le moment.
Lorsqu’il s’approcha, je me retins de toutes mes forces pour ne pas mettre de la distance entre nous. J’ai toujours détesté le contact humain. Mais je n’ai rien fait, me contentant de décrire ce qu’il m’arrivait. Me redressant un peu, j'ai tout dit.
_ Plus de forces, spasmes incontrôlés, douleurs à l’abdomen ainsi qu’au crâne. Surement des effets secondaires de mon redio. J’en ai pas pris aujourd’hui mais ça m’arrive même quand j’en prends pas.
J’ai repris ma respiration. J’espérais ne pas en avoir trop dit mais je ne pouvais pas mentir et surtout je ne pouvais pas omettre quelque chose au risque que le médecin ne puisse pas me soigner rapidement.

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MessageSujet: Re: Un mal être opressant

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